Le libre peut-il battre le propriétaire?
Dernièrement, Microsoft annonçait l’arrêt de production de l’encyclopédie Encarta. Encarta avait connu un certain succès dans les années 90, a popularisé l’encyclopédie sur support informatique (qui a l’époque faisait plusieurs cédéroms). Bien que non expliqué officiellement, cet arrêt n’est certainement pas indifférent à la popularité toujours montante qu’a eu Wikipedia. En effet, une étude a démontré que 97% des gens utilisent Wikipedia contre 1,27 % pour l’encyclopédie Encarta. Ce n’est pas rien, lorsqu’on y pense: l’encyclopédie communautaire Wikipedia, basée sur le bon vouloir des internautes, a réussi à gagner contre Microsoft, une des entreprises les plus grosse au monde! C’est donc dire que le libre peut devenir un adversaire de taille contre le format propriétaire…
Ce n’est pas la première victoire. Les petites victoires du libre contre le format propriétaire sont nombreuses : la popularité du serveur Apache , le navigateur Firefox qui possède 23% du marché mondial, la domination de Linux sur les serveurs, l’utilisation grandissante d’Open Office dans le monde (on annonce qu’on a atteint le 50 millions de téléchargement) et à la longue, pourra-t-on assister un jour à la victoire du logiciel libre contre le logiciel propriétaire?
Certe, la diffusion de logiciels libres peut certainement déranger des entreprises qui produisent des logiciels dans un but lucratif. Pourra-t-on gagner une fois pour toute le combat: on en doute fort! Le système capitalisme voulant faire de l’argent avec tout, il restera toujours une part de propriétaire, et ce, même si le logiciel libre prend beaucoup de popularité dans le monde informatique. Bien que la gratuité des logiciels libres est un argument de force pour leurs popularités, il n’en reste pas moins qu’il nous faudra un sacré bon bout de temps avant que des entreprises commeMicrosoft, Adobe ou Apple, laisse tomber les armes contre des programmeurs passionnés…
La diffusion de logiciels libres peut donc engager des batailles, gagner des batailles sur certains plans mais il n’en restera pas moins que l’humain veut toujours avoir plus et dans un système capitalisme, les entreprises n’ont aucunes éthique réelle. Le combat de Stallman est un combat humaniste or les entreprises n’ont pas ce genre de sentiment… Qu’en pensez-vous?
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Les gouvernements favorisent-ils la diffusions du logiciel libre
Bien des gens connaissent l’existence des logiciels libres. Celui le plus reconnu est bien entendu Linux qui a commencé la tendance du logiciel. Bien des logiciels libres ont ensuite vu le jour. Par contre, il faut se demander si la diffusion de ceux-ci est facilité ou obstrué par les gouvernements des pays industrialisés. En effet, il est facile de trouver des articles traitant du logiciel libre et venant exposer ces biens faits. Plusieurs personnes tentent d’exprimer leurs avis afin de permettent une bonne diffusion du logiciel libre. Par contre, est-ce que les gouvernements favorisent leurs diffusions? C’est ce que nous allons tenter de voir dans l’article qui suit.
Premièrement, il est reconnu que l’Europe est plus ouverte à la nouveauté et plus tolérante, ce qui en fait un endroit favorable pour la diffusion du logiciel libre. En effet, en ce qui concerne le logiciel libre, selon un article paru dans l’INRIA1, il existe depuis juillet 2004 une nouvelle licence permettant d’adapter le droit français, en conformité avec le droit européen applicable, les principes d’utilisation et de diffusion des logiciels libres. Donc, cela fait plusieurs années que le gouvernement européen tente de s’adapter afin de permette une bonne diffusion du logiciel libre. De plus, dernièrement, à l’occasion des élections européennes de juin 2009, l’April a lancé une nouvelle campagne invitant les candidats à proposer le Pacte du Logiciel Libre2. Celui-ci concerne directement le gouvernement et consiste à prévenir le retour des brevets logiciels, les atteintes à la neutralité des réseaux, et favoriser l’interopérabilité et la libre concurrence sur le marché européen du logiciel.
Ensuite, en ce qui concerne le Canada, déjà en novembre 2002, le gouvernement tentait d’analyser le potentiel d’affaires des logiciels libres au Canada3. Donc, l’initiative vis-à-vis les logiciels libres étaient déjà prise. Par contre, a-t-elle été concluante afin de favoriser la diffusion des logiciels libres? En ce qui concerne la population, l’étude établie démontre que le développement du logiciel libre est déjà bien établi au Canada4. En ce qui concerne la diffusion de ceux-ci, selon cette même étude de 2003, le gouvernement n’empêche pas l’adoption du logiciel libre, mais ne le favorise pas. Encore aujourd’hui, le gouvernement tente d’effectuer des études mais à de la difficulté à se positionner et même à faire la différence entre le gratuiciel et le logiciel libre5. Donc, on peut affirmer que le gouvernement canadien éprouve certaine difficulté à ce sujet et ne peut favoriser la diffusion des logiciels libres au sain du gouvernement.
Finalement, la prise de position vis-à-vis le logiciel libre se fait de plus en plus, déjà en 2003, plus de 70 propositions et prises de position étaient à l’étude dans 24 pays6. Il ne reste à savoir si ces derniers vont favoriser ou non la diffusion et la production des logiciels libres dans leurs pays respectifs.
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Phases de développement d’un projet open source
Le développement et la production de projet open source comme KDE ou bien Ubuntu par exemple, se font en différents phases. Emmanuel Lepage-Vallée nous en a brièvement parlé lors de sa visite lors du cours numéro 8 le 11 mars 2009 dernier [1]. Il existe de nombreuses phases et je vais tenté de les éclaicir tout au long de cet article.
Définition
Selon wikipedia [2], la terminologie phases de développement indique l’état d’avancement à travers les étapes dans le respect des spécifications élaborées aux étapes précédentes et ce qui reste à accomplir. Une phase de développement est associée à une des étapes d’un cycle de développement [3]. Suit en ordre chronologique, les différentes phases possibles d’un logiciel.
Prototype
Un prototype est un premier jet de l’application, ne disposant que de peu – voire pas – de réelles fonctionnalités, et permettant d’avoir un aperçu visuel de l’objectif recherché. On parle également de maquette.
Alpha
Une version alpha n’est pas censée être accessible à un large public : c’est une version interne. C’est la première phase de développement concret du logiciel après le codage de l’application. Généralement, un produit en test alpha — on utilise couramment le terme anglais alpha-test — n’a pas toutes les fonctionnalités prévues dans le produit final, contrairement à un produit en test bêta qui devrait être complet. L’alpha est donc dépourvue de certaines fonctionnalités, et contient un nombre de bogues encore important.
Bêta
Le test bêta — on utilise fréquemment le terme anglais beta-test — est la deuxième période d’essai d’un produit informatique avant sa publication. Un produit en période de test bêta est généralement soumis à un nombre important ou représentatif de personnes: les bêta-testeurs. Ils peuvent être soit des employés de la société qui développe le logiciel, soit des bénévoles notamment dans le cas des logiciels libres. Ces personnes ont pour but d’utiliser le logiciel et de rapporter les problèmes rencontrés ainsi que leurs suggestions.
Le but de cette phase est d’implémenter toutes les fonctionnalités du logiciel final. Le test bêta sert essentiellement à trouver des bogues résiduels, ou bien à modifier l’interface utilisateur.
Release Candidate (RC) ou Pre-release
Une version admissible, bien que le terme anglais release candidate (souvent abrégé en RC) soit beaucoup plus utilisé, est une version du logiciel qui correspond, du coté pratique, à la version « finale » ou « stable » du dit logiciel; elle est mise à disposition à des fins de « tests de dernière minute » visant à déceler les toutes dernières erreurs subsistant au sein du programme.
Version stable
On parle aussi parfois de version or (de l’anglais gold), aussi appelée version GA, pour General Availability.
Quand un logiciel peut accomplir toutes les tâches prévues, il arrive à sa version « finale » ou « stable ». C’est cette version qui est généralement mise sur autre support de publication: CD-ROM, DVD, etc.
Bien que finale, on trouve toujours de nouveaux besoins auxquels un logiciel doit s’adapter, en ajoutant de nouvelles fonctionnalités. Donc un nouveau cycle de développement recommence à partir de cette version du logiciel. Ces mises à jour sont mises à disposition sous forme de patch, ou sont intégrés à la prochaine version stable du logiciel.
Quelques exemple
Ubuntu [4] : Pour Ubuntu, on voit que la sortit de Jaunty, qui est la version 9.04 et qui sortira en Avril de cette année, comporte un cycle de développement composé de 6 phases Alpha (Alpha 1 à Alpha 6) ainsi que d’une phase Bete, RC et d’une version finale.
Kde [5] : Pour la sortit de KDE 4.0, on constate qu’il y a eu 3 prototypes, 2 versions Alpha, 3 versions Beta, 2 Release Candidate pour se terminer par la sortie de la version stable.
Conclusion
Les phases de développement sont essentiels dans un projet open source. Elles permettent de connaître l’état d’avancement d’un projet et de savoir ce qui reste à accomplir. Elles donnent une idée un peu plus “précise” sur la date de sortie d’une version d’un projet. Sans ce processus de contrôle, un projet pourrait rapidement tomber dans l’anarchie.
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Sources :
[1] – http://cours.fsa.ulaval.ca/ced/index.php?un=20090105165350
[2] – http://fr.wikipedia.org/wiki/Phases_de_d%C3%A9veloppement
[3] – http://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_de_d%C3%A9veloppement
[4] – https://wiki.ubuntu.com/JauntyReleaseSchedule
[5] – http://techbase.kde.org/Schedules/KDE4/4.0_Release_Schedule
Production et Diffusion du logiciel libre : un avancement potentiel
Comme on le sait, la production de logiciels libres s’organise et s’articule autour d’une communauté d’utilisateurs et de développeurs qui ont décidé, par intérêt personnel, de s’impliquer dans le projet[1]. Ensuite, une fois le logiciel complété, la diffusion du logiciel est largement basée sur le bouche à oreille puisque les budgets de communication et de publicité sont à toute fin pratique inexistant dans le monde du logiciel libre.[2]
Ceci étant dit, le monde du logiciel libre étant en plein essor, on peut s’attendre à ce que son mode de production et de diffusion se peaufine au fil des années. Or, il semble qu’un pas en avant sera effectué le 31 mars prochain. En effet, la société Argia[3] a annoncé le lancement d’un nouveau service Web 2.0 qui permettra de faciliter et de renforcer la relation entre les consommateurs et les producteurs de logiciels libres. En effet, « basée sur le concept de FaaS (Feature as a Service : Fonctionnalité à la demande), cette plate-forme propose aux développeurs de créer et d’agréger, sans aucun investissement de départ, des modules et applications destinés à faciliter le lancement de projets libres. Innovante, cette plate-forme permettra à la communauté des développeurs Open Source de construire des services libres hébergés en mode “cloud computing”. La consommation de ces services sera facturée au client à l’usage et une partie des revenus générés sera directement reversée au développeur »[4].
Ce type de service peut donc être considéré comme prometteur puisqu’il aurait pour effet de grandement faciliter les processus de production et de diffusion du logiciel libre. De plus, grâce à ce service, les programmeurs bénévoles pourront toucher une certaine rémunération en échange de leur contribution. Cette rémunération potentielle pourrait permettre d’attirer un plus grand nombre de développeurs ce qui pourrait clairement avoir des répercussions positives sur la vitalité du monde du logiciel libre.
N’hésitez pas à nous faire part de votre opinion sur le sujet !
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[3] Référence : http://www.argia.fr/site-argia/html/accueil.html
Logiciels libres et méthodes agiles
Abordé lors du cours de la semaine 9, les méthodes agiles sont une véritable révolution dans la méthodologie de développement des logiciels libres et de gestion de projets. Les méthodes agiles sont un ensemble de procédures qui servent à la conception de logiciel dont le but est de répondre le plus possible aux besoins des utilisateurs qui sont en constant changement et non pas à ce qu’indique les contrats de développement qui représente les besoins des utilisateurs au début du projet. Elles sont en quelque sorte, des procédures, normes et façons de faire pour développer des logiciels qui se distinguent de l’approche conventionnelle, en cascade du développement de logiciels.
Officialisées par le Manifeste Agile rédigé en 2001 par 17 personnalités du monde informatique (majoritairement auteurs de méthode de développement de logiciel), les méthodes agiles existent bien avant leur officialisation. En fait, sous le terme « méthodes agiles », on regroupe plusieurs méthodologies de développement comme l’Extreme Programming, la méthode SCRUM de développement très connue en France et la plus ancienne, mais non la moindre la RAD (Rapid Application Development) qui fut la première méthode en rupture avec la méthodologie de développement en cascade. Le manifeste fut rédigé afin d’officialiser le statut des méthodes agiles, mais également pour les définir plus clairement. On retrouve notamment 12 principes communs et 4 valeurs partagées par toutes les méthodes agiles à la fois. Ces valeurs sont les suivantes:
1. L’interaction avec les personnes plutôt que les processus et les outils.
2. Un produit opérationnel plutôt qu’une documentation pléthorique.
3. La collaboration avec le client plutôt que la négociation de contrat.
4. La réactivité face au changement plutôt que le suivi d’un plan.
Les méthodes agiles sont donc des méthodes récentes de développement de logiciel qui seront utilisées à l’avenir.
Mais quel est le lien entre les « méthodes agiles », leurs valeurs fondamentales et les logiciels libres?
Dans le contexte de production de logiciels libres, les méthodes agiles cadrent bien. La première valeur est l’interaction des personnes plutôt que des processus et des outils. Il est reconnu que chaque logiciel développé dans le monde du libre possède sa propre communauté de développement. Il a également été montré que ce n’est pas la quantité de personnes qui permet de mener à terme un projet, mais la quantité d’échanges faits par une équipe de développement. Le développement de logiciels libres est souvent limité en nombre de personnes, mais cela n’importe peu, car de grands projets (YouTube, Digg, etc..) ont été réalisées avec une petite équipe, notamment grâce aux technologies modernes (PHP, MySQL, etc..) et à la réutilisation de code source provenant de librairies (lire libres ici!). En codant en libre, on code également avec tout ce qui a déjà été fait, il ne suffit dès lors que d’avoir quelques bons développeurs et on peut faire pratiquement n’importe quoi. Les processus, les outils ou le nombre de personnes ne sont donc plus un facteur limitant. La création de logiciel s libres débute pratiquement toujours par le désir de créer un logiciel le plus fonctionnel que possible. Ceci cadre bien avec la seconde valeur qu’est de produire un logiciel opérationnel plutôt que pléthorique. Enfin, il est bon de remarquer que le monde du libre est beaucoup plus proche de l’utilisateur que le logiciel propriétaire. Il est en effet beaucoup plus facile de parler directement aux développeurs dans le cas d’améliorations potentielles. Encore une fois, ceci cadre bien avec les méthodes agiles qui prônent la collaboration quotidienne avec le client et la réactivité au changement. Enfin, les méthodes agiles ont également des principes comme l’auto organisation des équipes, la livraison fréquente d’applications fonctionnelles et « donner une attention continue à l’excellence technique et à la qualité de la conception »; principes qui cadre bien avec la production de logiciel libres. L’utilisation de méthodes agiles est donc une voie d’avenir dans la production de logiciels et elle devrait être encore plus considérée dans la production de logiciels libres.
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Liens intéressants:
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Méthode_agile
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Manifeste_Agile
- http://emmanuelchenu.blogspot.com/
- http://www.biologeek.com/avenir,informatique,traduction/le-futur-du-developpement-logiciel/
- http://agiles.blog.com/
- http://en.wikipedia.org/wiki/Agile_software_development
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Film Gimp, logiciel libre subventionné par des entreprises!
Depuis quelques années, le logiciel libre est de plus en plus utilisé par les entreprises cinématographiques[1]. En effet, plusieurs films ont été tournés en utilisant un environnement Linux et un logiciel d’effets spéciaux Film Gimp. Le développement de ce dernier est un bon exemple que certaines entreprises peuvent voir un attrait à financer la production du logiciel libre.
Ce dernier a reçu l’aide de deux entreprises cinématographiques durant sont développement qui ont payé deux programmeurs à temps plein afin de travailler sur ce projet. Il est le successeur du logiciel Gimp qui a connu un bon succès dans le milieu cinématographique. Donc, il est un bon exemple que certaines entreprises peuvent voir un avantage à développer un logiciel libre et que la production de ces derniers n’est pas toujours reliés à des développeurs bénévoles[2], puisque ce dernier a été développé conjointement par des bénévoles et deux entreprises, Silicon Grail et Rhythm & Hues.
Finalement, avec la montée en popularité du logiciel libre au niveau des entreprises, plus de 56% d’entre elles utilisent désormais le libre[3], on peut penser que la production de ces derniers vont de plus en plus faire l’objet d’un attrait par les entreprises et que certaines de celles-ci seront prêtes à subventionner leurs productions.
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In Libro Veritas – La littérature équitable

Qui est et qu’est-ce que InLibroVeritas ? [1]
InLibroVeritas est une maison d’édition fondée en janvier 2005 par Mathieu Pasquini, dont l’objectif est le partage et l’échange démocratique, universel et fraternel du savoir et de la culture. InLibroVeritas ne publie que des œuvres et des livres sous licences libres et ouvertes. InLibroVeritas est également l’inventeur du livre unique à la carte.

Ici, dans la photo du haut, Mathieu Pasquini, l’un des principaux artisans de la littérature équitable, devant une partie de sa production littéraire. [2]
La maison d’édition [3]
InLibroVeritas est une maison d’édition pas comme les autres qui propose une nouvelle vision de l’édition et vous permet :
- d’écrire et partager librement vos œuvres écrites,
- de lire des milliers d’oeuvres inédites écrites par les auteurs de InLibroVeritas,
- de composer et personnaliser un livre unique à la carte,
- de faire partie d’une communauté d’auteurs passionnés de lecture et d’écriture,
- de bénéficier de tous les avantages des nouvelles technologies de diffusion sur internet pour promouvoir ses oeuvres,
- de vendre et d’éditer vos œuvres tout en gardant vos droits,
- d’utiliser des licences de diffusion respectueuses des œuvres et des auteurs et offrant une grande souplesse d’utilisation pour vos lecteurs,
- et de retrouver des milliers d’oeuvres du domaine public à télécharger gratuitement.
Philosohpie éditoriale [4]
InLibroVeritas est un site où les auteurs peuvent venir écrire en ligne leurs œuvres littéraires, et où les lecteurs peuvent lire en ligne l’ensemble des œuvres librement et gratuitement.
C’est une véritable édition à compte d’éditeur puisque les auteurs ne payent aucun frais et qu’il sont rémunérés sur les ventes de livres papier.
Les ventes de livres se font via un système unique appelé le Livre Unique à la Carte. L’acheteur choisi et compile la ou les œuvres de son choix dans un livre, puis décide lui même de la couverture (titre, image, quatrième…), l’acheteur créé véritablement le livre qu’il veut avec les œuvres qu’il préfère. 10% de royalties sont reversés à l’auteur, ou les auteurs différents présents dans le livre. Dans le cas d’œuvre d’auteur du domaine public, la somme est versée dans un pot commun puis reversée aux auteurs.
InLibroVeritas est un site communautaire d’auteurs et de lecteurs.
On notera que certains livres sont plus particulièrement portés, et représentent la ligne éditoriale, ce sont les titres de ilv-bibliotheca.
- InLibroVeritas propose ses textes du domaine public sous Licence Art Libre.
- Il se propose aussi de récupérer les œuvres perdues, économiquement non rentables, dans son projet la nouvelle vie du livre.
Conclusion
L’intérêt, bien sûr, de la littérature équitable reste la capacité d’auto-édition et d’auto-promotion de l’auteur et la reprise par ce dernier d’une plus grande partie de ses droits d’auteur en plus de lui offrir un gamme de licences différentes qui lui permettent de s’exporter, de se faire adapter, de se faire télécharger selon des modalités qui lui sont propres sans porter atteinte à sa paternité d’auteur libre. [5]
Croyez-vous en ce genre d’initiative à long étant donné que ce projet est asser récent? (2005)
L’équipe d’animation du blog.
Source :
[1] http://fr.wikipedia.org/wiki/InLibroVeritas
[2] http://www.voir.ca/blogs/steve_boudrias/archive/2009/02/22/qu-est-ce-que-la-litt-201-rature-201-quitable.aspx
[3] http://www.inlibroveritas.net/qui-est-inlibroveritas.html
[4] http://fr.wikipedia.org/wiki/InLibroVeritas
[5] http://www.voir.ca/blogs/steve_boudrias/archive/2009/02/22/qu-est-ce-que-la-litt-201-rature-201-quitable.aspx
Diffusion des logiciels libres : comment atteindre le grand publique ?
Comme on le sait, certaines caractéristiques des logiciels libres leur permettent de se distinguer avantageusement des logiciels propriétaires dont : le respect des 4 libertés caractéristiques des logiciels libres ainsi que leur faible coût d’acquisition. Toutefois, malgré ces avantages, le logiciel libre ne parvient toujours pas à effectuer une percée dans le marché du logiciel, n’occupant que 0,83%[1] de celui-ci.
Comment expliquer un si faible taux d’utilisation ? En cette période de crise économique, l’argument du faible coût d’acquisition ne devrait-il pas suffire à convaincre le grand public de migrer vers le logiciel libre ? Un élément de réponse à ces questions peut sans doute provenir de l’omniprésence des pratiques de vente liée employée par les systèmes d’exploitation de Microsoft lors de l’achat d’ordinateurs[2].En fait, dans un ordinateur “prêt à l’emploi”, les logiciels pré-installés représentent 10 à 30 % du prix global mais leur coût réel n’est pas explicitement indiqué sur la facture[3]comme si on voulait faire oublié ce « détail » aux consommateurs ! Par conséquence, cette pratique de vente liée vient à toutes fins pratiques annuler l’avantage potentiel du faible coût d’acquisition des logiciels libres puisque, de toute façon, le grand publique doit obligatoirement payer pour un système d’exploitation Microsoft lors de l’achat de nouvel ordinateur.
En guise d’élément de solution aux conséquences néfastes sur la diffusion des logiciels libres qu’engendre la vente liée préconisée par Microsoft, il semble qu’à ce jour, seuls quelques rares portes étendards semblent être parvenus à se faire rembourser le coût d’achat d’un système d’exploitation vendu sous forme de vente liée. C’est d’ailleurs le cas d’un développeur anglais, Dave Mitchell, qui est parvenu à se faire rembourser une licence Windows XP menottée à l’achat d’un PC Dell. Pour se faire, ce dernier a dû demander la stricte application du CLUF auprès de la société Dell pour qu’enfin, après plusieurs échanges et copies d’écran, la demande soit prise en compte au regard du droit anglais et le prix d’achat du système d’exploitation lui a été remboursé [4]. Ainsi, nous sommes d’avis que la diffusion des logiciels libres bénéficierait sans doute d’une campagne d’information visant à informer le grand publique de la fraction du prix d’un ordinateur neuf qui est dédié à l’achat de logiciel propriétaire en plus de sensibiliser les gens aux pratiques peu éthiques de vente lié qui s’y rattachent. Se faisant, une certaine grogne pourrait se généraliser dans le grand public pour potentiellement forcer Microsoft à abandonner ses pratiques de vente liée.
N’hésitez pas à nous faire part de votre opinion sur le sujet !
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Le Projet Gutenberg
La diffusion de logiciels libres et d’œuvres libres (par extension) reste un grand problème que les auteurs d’oeuvres libres doivent résoudre. En effet, à quoi bon faire des logiciels ou des œuvres libres, si personne ne les utilise ou ne les lit? Également, qu’advient-il des œuvres qui n’ont plus de licence, qui sont libres des droits d’auteur et qui entre dans le domaine public? Elle reste malheureusement trop souvent stockée dans une bibliothèque et finalement le savoir entreposé se voit couvert de poussières…
C’est pour justement pallier au problème de diffusion d’oeuvre libre et d’oeuvre du domaine public que le projet Gutenberg a été mis en place.
Créé en 1971, suite à l’initiative de Micheal Hart, le projet Gutenberg est en fait une sorte de bibliothèque virtuelle qui regroupe des milliers d’oeuvres littéraires numérisées sous forme de eBook sur un même site.
La philosophie du projet se définit comme suit:
Rendre public et accessible à tous:
-
- de l’informations,
- les livres ou tout matériel livresque
de façon à ce que la majorité des logiciels et des ordinateurs puissent lire, utiliser, citer et rechercher de manière aisée.
Le projet Gutenberg sert a plusieurs objectifs. Premièrement, il permet d’éviter que les oeuvres du domaine public se rendent aux oubliettes comme on le sous-entendait dans l’introduction. Ensuite, bien qu’à moins grande échelle, il permet aussi à des oeuvres littéraires libres d’être publiées et diffusées, ce qui rejoint pleinement le thème de ce blog.
Le projet fonctionne un peu à la manière de Wikipédia, c’est-à-dire qu’il est l’œuvre de volontaires. Ainsi, l’ensemble des ebooks sont numérisés et mis en ligne par des bénévoles.
Afin de faciliter le plus possible les choses concernant la fonction de recherche et d’intercompatibilité, le format choisi a été le texte simple “.txt” et c’est sous ce format que les usagers du site peuvent télécharger les oeuvres. Le site possède maintenant plus de 27000 ebooks directement accessibles et plus de 100 000 oeuvres, à travers les différents partenaires et associés du projet Gutenberg à travers le monde. . Bien que la grosse majorité des oeuvres soit en anglais, le site comporte une section française ou on peut trouver des textes connus tels que Le tour du monde en 80 jours de Jules Verne et l’ensemble des œuvres du même auteur. Le projet compte aussi sa branche canadienne qui s’occupe de mettre en ligne les œuvres littéraires issues du domaine public canadien (qui diffère selon les pays)
Le projet Gutenberg s’entrecoupe avec le projet Framabook qui se trouve à regrouper tous les livres libres dont le sujet est le logiciel libre, sur un même site. Notez que les 2 sites peuvent cohabiter sans problème parce qu’ils offrent des produits libres. À la différence du projet Gutenberg qui propose des ebooks en format texte, framabook propose des livres sous forme de page web et de fichiers PDF.
Dans un contexte ou la diffusion d’oeuvres libres ou du domaine public reste méconnue, il reste tout de même bon de se demander si ces sites internet rendront vraiment plus accessible le monde du libre.
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La production de logiciel libre est elle basé sur les logiciels propriétaires ou peut-elle innover?
Si l’on prend en compte le contexte historique du logiciel libre, on doit sa création à une opposition de certaines personnes face au logiciel propriétaire. En effet, selon Hemisphair, le premier logiciel libre à avoir vu le jour est Linux à l’aide de deux personnes ayant développées des parties distinctes de celui-ci. Leur but était de créer un nouveau système d’exploitation en open source mais qui se basait tout de même sur les fonctions offertes par les systèmes d’exploitation présent à cet époque.
On peut donc se demander, est-ce que les logiciels libres sont portés à l’innovation ou s’ils ne font que reproduire différemment des logiciels propriétaires qui ont procédés à l’innovation?
Afin de répondre à cette question, il faut considérer les moyens utilisés par les logiciels propriétaires et les logiciels libres afin d’augmenter l’innovation. Du côté des logiciels propriétaires, l’innovation se fait par la recherche et développement en y investissant des montants se situant autour de 20% du chiffre d’affaire des compagnies qui les produits. En ce qui concerne les logiciels libres, puisque leurs créations se fait souvent par des programmeurs bénévoles qui décide de créer un programme pour tous, on peut se demander comment est-ce qu’ils peuvent investir des montants en recherche et développement. Selon certains, le logiciel libre n’a pour l’instant débouché sur aucune innovation. En effet si l’on considère les logiciels libres présent sur le marché, la plupart on fait leur apparition afin d’offrir une alternative à un logiciel déjà présent.
Par contre, si l’on prend en compte les programmeurs qui produise les logiciels libres, la plupart possède déjà un emploi dans une entreprise et crée des logiciels libres en tant que passe-temps à la maison, comme l’indique libroscope, et ces gens peuvent donc laisser libre court à leur créativité. Donc, si l’on veut que les logiciels libres puissent innover il faut encourager ces gens en leur permettant de faire des programmes qui seront utilisé par des entreprises importantes ou l’état comme l’indique l’article Open source/Linux, ou le gouvernement tente d’augmenter l’utilisation du libre.
On peut donc mentionné que malgré une production basé de beaucoup sur les logiciels propriétaires, les logiciels libres ont la possibilité d’innover si on leur accorde un intérêt semblable aux logiciels propriétaires.Il faut cependant se demander si l’innovation que ceux-ci peuvent avoir serait de la même grandeur que l’innovation que le logiciel propriétaire apporte. La production du logiciel libre pourrait-elle prendre une ampleur suffisante afin d’assurer une bonne innovation dans le domaine des logiciels ou est-elle présente que pour présenter des versions modifiées des logiciels propriétaires déjà en place sur le marché.
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